Toutes au boulot !

 

Les contes de fées ont la peau dure et continuent de faire rêver les petites filles. Vous savez, ces histoires où la jeune, jolie et innocente princesse n’attend qu’une chose : que le prince charmant vienne l’enlever.

Non seulement elle l’attend, mais en plus il finit toujours par arriver ! Si ce n’est pas du bourrage de crâne, je me demande ce que c’est…

En tout cas, une fois qu’il est là, l’histoire peut s’arrêter. Parce que c’est évidemment le but ultime de toute princesse qui se respecte : s’offrir à l’homme valeureux qui va désormais s’occuper d’elle… et donc lui faire découvrir le plaisir !

Là, on n’est plus dans le bourrage de crâne, mais dans la fumisterie la plus complète.

Comme si nous n’étions pas capables de découvrir le plaisir toutes seules ! Comme s’il nous était interdit, même, d’y songer…

Les contes de fées n’ont rien compris. Parce que je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je n’ai pas attendu que quelqu’un d’autre vienne m’apprendre comment tirer profit de ma capacité à avoir du plaisir. Et puis, vous connaissez l’adage : on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Bon, je vous l’accorde, à deux ou plus, cela peut être très bien aussi 🙂

Mais pas toujours… Les premières fois ne sont pas forcément (pas souvent ?) à la hauteur des espérances que l’on peut avoir. Alors, pour éviter trop de frustration, le mieux est encore de savoir s’occuper de soi.

Sur ce, je vous laisse, j’ai à faire 😉

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

février 12, 2017

Étiquettes : ,
  • Bonjour Maud,

    J’arrive ici via votre nouvelle publiée sur le site d’Irina. J’avoue l’avoir appréciée et j’espère pouvoir vous lire encore bientôt.

    Pour revenir au sujet de votre article et comme nous avons à peu près le même âge et que nous avons grandi à la même époque, nous tomberons peut-être d’accord sur le fait que les plaisirs solitaires sont toujours et encore très connotés « misère sexuelle » surtout lorsque l’on est en couple. Alors qu’il s’agit de moments différents, intenses, de moments pour soi, pour se découvrir et qui n’empêchent pas d’avoir une vie sexuelle épanouie (bien au contraire) et ne sont pas le symptôme d’une quelconque misère.

    Inutile, par ailleurs, de rajouter que le plaisir féminin est toujours plus ou moins bien perçu, très « encadré », que l’on continue à se trimbaler ces histoires de vaginales (bien) – clitoridienne (pas bien). Alors que le plaisir peut venir de tant d’autres façons.

    En tout cas bonne chance à votre blog que je vais suivre de près.

    Cordialement

    Iris

    • Bonsoir Iris,
      Merci pour votre commentaire. Je suis ravie que la nouvelle publiée sur le site d’Irina vous ait plu. J’en prépare plusieurs autres, plus longues, et ne manquerai pas de les partager, ici ou là 🙂
      Pour en revenir au sujet de l’article, comme vous dites, j’avoue que la perception que peuvent avoir les autres de la façon dont je prends du plaisir m’indiffère totalement. Le privilège de l’âge, peut-être ? Je me sens très bien dans ma peau et pas du tout misérable lorsque je m’adonne aux plaisirs solitaires… qu’il s’agisse de sexe ou de gourmandise !
      À bientôt, sans doute 🙂
      Maud

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    CommentLuv badge

    Comments links could be nofollow free.